dimanche 31 août 2008

Plaisirs tabous

Allongée sur ton lit, je contemple dans toute ta splendeur ta beauté farouche et sauvage. Ta tenue mi Eve mi habillée est irrésistible. Ce simple apparat de satin qui caresse l'intérieur de tes fesses et voile ta fourrure soyeuse, ce bout de tissu qui emprisonne tes seins désireux de s'évader de leur étroite prison, répandent dans l'atmosphère une odeur de plaisir naissant et presque inaudible. Délicatement, du bout de la langue, j'humecte la plante de tes pieds et mordille leurs doigts. Ton corps parcouru d'infimes et infinis frissons semble découvrir avec enthousiasme l'appétit de ma langue. Lentement je parcours tes mollets à pleine salive, m'arrêtant quelques instants dans le creux de tes genoux. Par réflexe tes tibias s'élèvent, mon avancée est provisoirement stoppée, mais cet avec envie que je suce profondément chacun de tes doigts de pied. J'écarte tes jambes, avec entrain me remet en quête de l'absolu. Mes mains épousent la rondeur de tes fesses, ma langue continue sa promenade vers l'antre de tes cuisses. Un parfum suave et doux s'échappe de ce lieu qui m'appelle mais le moment n'est pas encore propice. Je mords longuement de mes lèvres le pli joignant tes cuisses à tes fesses. La chaleur de ces dernières succombe au passage de ma langue mouillant goulûment ces divines collines. De mes dents je dégage la partie droite de ton fin vêtement, mon nez frottant la douceur de ta fesse. De même, j'attrape au milieu de tes reins ce léger vêtement et, prudemment, je le descends, mon nez dans la raie de tes monts charnus et désirables. Ma langue encore elle refait le chemin inverse, laissant derrière elle son empreinte telle la rosée du matin. Ton corps s'agite de frissons plus intenses. A genoux sur ton lit, tes fesses flirtent avec ma virilité grandissante encore masquée. Mes doigts défont un à un les crochets qui maintiennent oppressées tes merveilleuses sources lactées. Cédant à mon agilité, tes seins s'échappent rapidement de geôle, mais mes mains glissent sur tes côtes afin de freiner leur chute. Tenant fermement ta poitrine, mes index circulent librement à la périphérie du sommet de tes fontaines, décrivant des cercles irrésistiblement attirés vers le centre de tes seins. Tes pointes roulent ardemment sous mes doigts tandis que déjà ma bouche s'approche, les tétant et les mordillant sans retenue. Revenu au cœur de ta féminité, tes poils pubiens chatouillent mon nez. Ma langue impatiente cherche parmi eux ta bouche intime et mouillée. C'est alors qu'elle plonge dans ton océan intérieur et velouté, farfouillant sans relâche la moindre parcelle à la recherche de ton plaisir qui, à présent, gronde et vie.