La tristesse hante encore mes yeux orphelins,
De ton sourire et de ton rire, si charmant.
Il ne me reste guère que de furtives images,
Puisées dans les abîmes de ma mémoire.
Cruelle nostalgie qui s'empare de mon être,
Et trouble d'une chaude bruine au goût salé,
Ma vue que tu n'égayes désormais plus,
Ma vie de regrets immuables, de cris éternels.
De ton sourire et de ton rire, si charmant.
Il ne me reste guère que de furtives images,
Puisées dans les abîmes de ma mémoire.
Cruelle nostalgie qui s'empare de mon être,
Et trouble d'une chaude bruine au goût salé,
Ma vue que tu n'égayes désormais plus,
Ma vie de regrets immuables, de cris éternels.